Ustranasana, allégorie de la véhémence sur la voie du divin

voyageurs des déserts arides ou des contrées au parcours difficile. Comme certains l’auront surement deviné, il s’agit ici du Chameau, un mammifère aux facultés bien particulières puisqu’il peut tenir sur de longues distances avec seulement quelques litres d’eau. Symbole d’endurance et de persévérance, il est également l’allégorie du parcours à effectuer pour atteindre les trésors cachés de cette vaste étendue mystérieuse et apparemment infini, comme le chemin de la divinité. Dans le jargon un peu complexe des gymnosophistes, cette asana porte le nom d’Ustranasana.


Par rapport à ce dernier, les profanes comme les néophytes doivent savoir qu’elle n’est pas si facile à réaliser et cela tient en plusieurs paramètres. En effet, on commencera par se mettre en position assise en se tenant sur les talons. Puis, on se redresse pour pouvoir exercer toute la pression de notre corps sur les genoux  en veillant à ce que l’espacement entre les deux soit équivalent à la proportion d’un poing. Les pieds quant à eux resteront autant que possible en extension. Après un déroulement des épaules vers l’arrière, les mains viendront se poser s’appuyer sur les crêtes iliaques lesquels correspondent aux quatre bords supérieur de l’os coxal ou celui du bassin. Les pousses vont toucher les épines postérieures de la colonne vertébrale. S’ensuit l’étirement du coccyx vers la région pubienne en faisant contracter le périnée. On va notamment effectuer un déploiement du dos de manière à reproduire une courbe tout en lâchant une profonde  expiration afin de favoriser rayonnement spatiale autour du cœur. Pour ceux qui aurait la nuque un peu sensible, il est préférable de ne pas de diriger la tête en regardant devant soi. L’intérêt d’une telle posture est le renforcement de l’axe des vertèbres. 

Écrire un commentaire

Quelle est la dernière lettre du mot ofyvc ? :